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Mario Brisebois - www.ruefrontenac.com
Admise au tableau principal des Internationaux d’Australie, premier tournoi du grand chelem de l’année au tennis, Stéphanie Dubois déborde d’enthousiasme. « Les rendez-vous du grand chelem sont nos Jeux olympiques », déclare la Lavalloise en entrevue de Melbourne, où l’action commencera dès lundi. Dubois a été admise in extremis en vertu de son 104e rang mondial pour rejoindre Aleksandra Wozniak, dont la place était garantie en raison de son 34e rang. « Il y a tellement plus d’argent et surtout de points à gagner lors des grands tournois. C’est toujours très particulier de jouer devant notre monde, mais il y a 20 points à mériter à Québec et 30 à Montréal lors d’une première ronde, comparativement à 100 en Australie », explique-t-elle. Arrivée en Océanie depuis le 28 décembre pour s’habituer à la chaleur (le mercure a grimpé jusqu’à 40 degrés plus tôt cette semaine), elle a disputé quatre matchs lors des qualifications à Auckland (Nouvelle-Zélande) et Hobart (Australie). « Mon jeu est solide. Il est évident qu’avoir remporté un match de première ronde à l’Omnium des États-Unis en septembre passé m’a prouvé que j’ai ma place au grand chelem », ajoute-t-elle. Le tirage au sort des matchs aura lieu vendredi et on saura alors si elle affrontera une tête de série en ouverture. « Sur le court, ma philosophie consiste à jouer la balle plutôt que ma rivale », de conclure Stéphanie Dubois. Quant à elle, Valérie Tétreault, de Saint-Jean-sur-Richelieu, livrera vendredi son deuxième match des qualifications à Melbourne.
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