Blog à Steph!
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Écrit par Stéphanie Dubois
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28-07-2010 |
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Radio-Canada | 26 juillet 2010 Bonjour à tous, Cette semaine encore, il fait chaud et très humide à Lexington, au Kentucky, d'où provient le fameux poulet PFK. J'ai gagné le tournoi il y a trois ans et j'étais alors hébergée dans une famille. J'y suis retournée cette année! Je reste chez un couple de nouveaux retraités, Cookie et Bob. Ils prennent vraiment soin de moi. Je ne suis pas souvent hébergée dans les tournois. Mais quand ça m'est arrivé auparavant, j'y retourne avec plaisir. Souvent, pendant un tournoi, je n'ai pas vraiment le temps de faire de petites activités. Hier (dimanche), je suis allée voir Inception, Origine en français, avec mon acteur préféré, Leonardo DiCaprio. Mes hôtes sont vraiment gentils et me demandent tout le temps s'il me manque quelque chose. Je leur réponds que tout est parfait, et c'est la vérité! Ces gens, quand même, t'accueillent dans leur maison, c'est tellement généreux de leur part. Et en plus, je me sens presque comme à la maison. C'est une façon de changer l'habitude des hôtels et aussi d'économiser un peu d'argent. Alors, je les remercie de m'accueillir comme ça. Malheureusement, la tendance ne s'est pas maintenue : chaque fois que je restais à leur maison, je gagnais. Mais cette fois-ci, j'ai perdu en finale. Bonjour Vancouver Je serai en route vers Vancouver cette semaine. Je suis très contente, car c'est tellement un beau tournoi! Et surtout un endroit incroyable, l'un des plus beaux que j'ai vus de toute ma vie. Ce qui est bien, c'est d'avoir des tournois dans notre pays. On se sent vraiment bien. L'avantage des tournois au Canada, c'est d'avoir un niveau de jeu international qui nous oblige à monter notre niveau de jeu et à performer dans notre patelin. La Banque Nationale a mis sur pied un programme qui donne l'occasion aux villes plus éloignées, comme Saguenay ou Rimouski, de tenir des tournois d'envergure internationale. C'est vraiment encourageant d'avoir des entreprises qui croient en nous comme ça et qui nous appuient. Et pour ma part, ça me permet aussi de visiter des coins de pays que je ne vois pas souvent. Des expériences enrichissantes. À bientôt.
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Dernière mise à jour : ( 28-07-2010 )
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Écrit par Stéphanie Dubois
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28-07-2010 |
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Radio-Canada | 6 juillet 2010 Bonjour à tous, Avez-vous chaud? Moi aussi! Sauf que je suis à Dallas et non au Québec. Le temps au Texas est extrêmement humide et lourd. Je dois concilier la température avec mes entraînements, pour ne pas me présenter trop épuisée à mes matchs. Je dois gérer une foule de facteurs pour arriver avec la forme idéale à mes matchs. La récupération après les entraînements est primordiale : faire un peu de vélo, manger légèrement dans les 30 minutes qui suivent les entraînements, s'étirer pour garder la souplesse et surtout bien s'hydrater. Un bon sommeil récupérateur, au moins 9 heures, pour être en grande forme au moment opportun. Quand le mercure s'affole, comme en ce moment, il y a aussi des choses à éviter. Premièrement, l'alcool. :) C'est déconseillé pour les athlètes en général parce que ça déshydrate. Deuxièmement, la caféine. Oubliez donc le café le matin! Troisièmement, le soleil. Il faut rester le plus souvent possible à l'ombre ou à l'air conditionné pour se protéger du soleil. Mais attention, la « clim » à l'américaine n'est pas mieux pour les grippes. Finalement, la dernière chose à éviter et certainement la plus importante, ce sont les matchs interminables. Il faut garder ses matchs les plus courts possible!!! 52 degrés Je me souviens de l'an dernier. Je jouais en finale contre Valérie Tétreault. Il faisait 52 degrés Celsius sur le terrain! C'était comme jouer dans un sauna! Et comme la rencontre s'est éternisée, on a coulé le test des choses à ne pas faire. Je travaille tous les jours, grâce à mon entraîneur physique André Parent, pour me préparer à ces conditions extrêmes. Nous travaillons ensemble depuis que j'ai 13 ans. Une de mes plus grandes forces est ma forme physique et un de mes atouts est que je me tiens loin de l'infirmerie. C'est en grande partie grâce à lui. Merci André! Rendez-vous à la Coupe Rogers Avant de vous laisser pour retourner dans le sauna texan, je veux vous inviter à assister en grand nombre à la Coupe Rogers cet été. C'est un tournoi formidable, non seulement pour les matchs de tennis, mais pour tout ce qu'il y a à faire. Des concours de services aux séances d'autographes pour approcher les grands noms du tennis, des entraînements de joueuses professionnelles, y compris le mien :), aux matchs de célébrités québécoises contre des joueuses du tournoi, on ne s'ennuie pas au stade du parc Jarry. Vous pouvez aussi vous informer sur les programmes de tennis dans les clubs du Québec, avec l'aide de la Fédération québécoise et de Tennis Canada, et surtout, voir des matchs de grande qualité avec cette année le top 10 mondial. Venez m'encourager et encourager mes compatriotes québécoises et canadiennes! Mes plus beaux souvenirs sont survenus sur le court central du stade Uniprix, et ce n'est pas fini. Ce n'est pas pour rien que la Coupe Rogers est souvent élue le tournoi le plus apprécié des joueuses. À bientôt!
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Dernière mise à jour : ( 28-07-2010 )
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Écrit par Stéphanie Dubois
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19-06-2010 |
17 juin 2010 - www.radio-canada.ca Bonjour à tous, England, Angleterre, Royaume-Uni, Grande-Bretagne... Appelez ça comme vous voulez, c'est le pays qui a inventé le tennis il y a plus d'une centaine d'années. Et ce magnifique sport a commencé sur le gazon. Je suis présentement à Londres pour les qualifications de Wimbledon. Il me restait un match à gagner pour entrer dans le tableau principal, mais ce sera pour une autre année... Quand même, c'est la première fois que j'enchaînais deux victoires sur le gazon, alors ça augure très bien pour l'avenir. Il y a trois surfaces sur lesquelles on joue les grands chelems : le dur, la terre battue et le gazon. Ces trois surfaces ont leurs particularités et le changement de style de jeu entre les trois est impressionnant. À commencer par le gazon, qui est la surface la plus rapide, mais qui rebondit très peu. Il est donc très important d'être très bas sur ses jambes. La première balle de service est capitale : chaque coup compte parce que le temps de jeu est très court. Ensuite, il y a la terre battue. Le paradis de la glissade, comme Nadal sait si bien le faire. La surface est beaucoup plus lente et les rebonds beaucoup plus hauts. Petit truc : les joueurs qui ont du succès sur l'ocre rouge sont ceux qui frappent la balle en brossant, en mettant beaucoup d'effet. Le meilleur exemple, encore une fois, est Nadal. Un vrai champion de la balle brossée. Puis, il y a la surface dure. Un bon équilibre entre les deux autres surfaces. La balle rebondit normalement et est moins rapide que sur le gazon, mais plus vite que sur la terre battue. Ma surface préférée? Euh... disons que le gazon est une surface que j'aime bien. J'aime me battre sur un terrain en gazon. C'est... symbolique pour moi. Il y a beaucoup d'adaptations à faire et il faut s'attendre à n'importe quel bond de la balle, même les mauvais, qui sont nombreux. « Jouer » au tennis J'aimerais maintenant glisser un mot sur mon attitude sur le terrain. J'ai vraiment retrouvé du plaisir à jouer mes matchs. Pendant un certain moment, j'étais trop dure envers moi-même et je me retenais parfois en compétitions. J'ai changé mon état d'esprit quand je suis sur le court. Le plaisir que j'avais à pratiquer mon sport durant 19 ans est maintenant de retour. Merci à mon entraîneur! J'ai une attitude beaucoup plus constructive pour continuer d'avancer dans mon sport. Je suis de loin beaucoup plus positive, et le fait de m'encourager encore plus sur le terrain me donne encore plus de force, tant mentale que physique. Je veux regarder vers l'avant, trouver des solutions pour me rendre encore beaucoup plus haut dans le classement sans jamais oublier qu'il faut s'amuser dans tout cela. Le tennis me fait grandir et apprendre chaque jour à me dépasser dans tout ce que j'entreprends et, surtout, me fait devenir une meilleure personne à l'extérieur des courts. À bientôt, Stéphanie
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Dernière mise à jour : ( 28-07-2010 )
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Écrit par Stéphanie Dubois
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25-05-2010 |
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www.radio-canada.ca | 12.05.2010 Bonjour à tous, Je l'ai promis dans ma dernière chronique : je veux commencer par vous parler de mon safari en Afrique du Sud! À défaut de monter à bord de l'avion de retour à cause du volcan islandais, j'ai eu la chance de m'embarquer pour un safari. J'ai eu le privilège de toucher à des lionceaux! Oui, oui, des petits Simba! Une expérience assez unique! J'étais dans une caravane, avec deux joueurs du tournoi. On roulait sur un petit chemin entre les animaux qui étaient dans leur habitat naturel. C'était beau. Rien à voir avec un zoo. J'ai même pu toucher à des girafes! J'avais oublié que leurs langues étaient longues et gluantes. Je me suis fait prendre au piège. :) Mon séjour en Afrique a été très spécial. Une sorte de privilège, un cadeau de la vie. J'ai pris ce voyage comme une grande aventure. J'ai adoré, même avec le vol de retour qui dure 18 heures dans les airs! Vous le savez, une joueuse de tennis professionnelle est la plupart du temps sur la route. Mais il y a une chose importante pour moi quand je ne suis pas au Québec. Je prends des nouvelles de mon coin de pays tous les jours grâce à Internet. Merci à la technologie! Comme le hockey est notre sport national, je suis fan du Canadien pendant toute la saison. Mais avec les séries, c'est encore plus excitant. Avec mon nouvel entraîneur Pierre-Luc, nous avons regardé les deux derniers matchs du Canadien contre les Penguins au mythique restaurant américain The Cheesecake Factory! Si vous planifiez un voyage aux États-Unis, faites un saut dans ce resto. La nourriture est excellente et le gâteau au fromage est incroyable. Malheureusement, je peux juste en profiter après mes tournois... Mais revenons au Canadien. Nous planifions nos heures de souper et l'endroit selon les matchs. À chaque but du Canadien, on criait « Yes! Come on! ». J'ai même fait danser ma serviette de table dans les airs, comme les partisans du Canadien au Centre Bell. On s'est bien amusés! À Roland! Je serai bientôt en route vers mon deuxième grand chelem de l'année, Roland-Garros. Les Internationaux de France... J'ai bien hâte de retourner à Paris, une ville que j'affectionne particulièrement. En France, après le foot, le tennis est le sport le plus populaire. Les Français ne ratent jamais leur grand tournoi! Il y a toujours énormément de gens qui viennent appuyer les joueurs. C'est très motivant pour nous de nous faire encourager par ces mordus de tennis. Jouer dans un grand chelem est toujours un peu spécial. Mon agenda de l'année est fait en fonction des quatre tournois majeurs! Rassurez-vous : je suis bien prête pour Roland-Garros. Je m'y prépare actuellement dans un tournoi à Raleigh en Caroline du Nord. En plus, un de mes très bons amis - un grand fan de tennis - sera là pour m'encourager pendant mes matchs! C'est toujours agréable d'avoir des amis dans les gradins, même quand les tournois ne sont pas à la porte. Il connaît à peu près toutes les joueuses sur le circuit. Si j'ai des questions, je le contacte. Je rigole parce que cet ami ne vit pas à Raleigh. C'est de mon entraîneur dont je vous parle. Et j'ai bien hâte de vous en reparler en direct de Roland-Garros. À bientôt! Stéphanie
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Dernière mise à jour : ( 28-07-2010 )
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Écrit par Stéphanie Dubois
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25-05-2010 |
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www.radio-canada.ca | 28.04.2010 Bonjour à tous, Premièrement, je suis très contente de vous écrire et de vous faire vivre en quelque sorte ma vie de joueuse de tennis sur la route. Ces derniers temps, mes résultats n'ont honnêtement pas été à la hauteur de mes attentes. Je crois que dans tous les sports, la confiance est primordiale pour pouvoir exceller et atteindre de nouveaux sommets. J'en suis maintenant à ma sixième année dans le circuit professionnel féminin. Chaque saison qui passe est une saison de plus dans ma valise à expériences. Mais on apprend toujours. De toutes les situations que la vie nous amène, il y a quelque chose à tirer. J'ose avouer qu'après ma carrière de tennis, je serai une superwoman! On passe les meilleurs moments de sa vie, pour parfois rechuter dans des moments plus difficiles. Mais c'est ça la beauté du sport. Tu dois continuer à persévérer et à travailler extrêmement fort tous les jours pour pouvoir te surpasser et atteindre les objectifs fixés au départ. Au tennis, on est chanceux, car on peut se reprendre chaque semaine tellement il y a de tournois par année. C'est fou! Solitude Mais alors, cette vie de joueuse de tennis sur la route, qu'en est-il? Hum... le premier mot qui me vient à l'esprit est SOLITUDE. J'étais en Belgique il y a quelques jours, et mon voyage vers Johannesburg en Afrique du Sud a été, honnêtement, très bénéfique pour mon cheminement personnel. Durée du trajet : environ 30 heures. Depuis un peu plus d'un mois, je voyage seule. Tout a commencé avec la bonne humeur des Parisiens. Ça s'est poursuivi à l'infernal aéroport de Dubaï. Il y avait tellement de gens qui marchaient dans les couloirs... Tout le monde achetait des trucs dans les boutiques, des grandes marques aux magasins hors taxes. Tout le monde était dans sa bulle à trouver LA chose « Made in Dubaï » ou en tout cas, « Buy in Dubaï ». Tout le monde, sauf moi. Pendant mon vol pour Johannesburg, j'ai eu la chance d'avoir des petits enfants en avant de moi, qui ont parlé et chanté sans arrêt du décollage à l'atterrissage. Quel honneur! Moi qui adore les enfants. Sans blague, ils ne m'ont presque pas dérangée. Ils avaient quand même près de 9 heures de vol à faire! À mon arrivée en Afrique du sud, j'ai réalisé seulement à l'hôtel que les gens conduisent à l'envers de nous, comme à Londres. J'ai ri un peu de moi intérieurement. Il faut dire que le long voyage m'a en quelque sorte rendue plus lente mentalement. La température à Dubaï était dans les 20 degrés Celsius. J'en ai bien profité avec mon retour à Montréal. Surtout avec la neige qui est récemment tombée! Changement d'entraîneur La raison pour laquelle je voyage seule depuis un moment, c'est que j'ai arrêté de travailler avec mon coach. Ça s'est terminé au tournoi d'Indian Wells, il y a environ deux mois. Je peux dire que ce ne sont pas des moments agréables à vivre en tant qu'athlète, mais c'est pour le mieux pour les deux. De mon côté, cette séparation et le fait de me retrouver seule pendant quelques semaines m'ont donné l'occasion de retrouver « la vraie Stéphanie Dubois » sur le terrain. S'amuser en pratiquant ton sport, que demander de mieux! Je commencerai à travailler avec mon nouvel entraîneur à mon retour au Québec, ce qui s'annonce très motivant et excitant. Pensez-vous que j'ai eu le temps d'aller faire un safari durant ma semaine en Afrique du Sud? Je vous en parlerai peut-être dans mon prochain blogue. À dans deux semaines! Stéphanie
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Dernière mise à jour : ( 28-07-2010 )
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Écrit par Stéphanie Dubois
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10-08-2009 |
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Bonjour! Il faut croire qu'on a parfois une deuxième chance de faire bonne impression... Après avoir été finaliste il y a deux ans à Vancouver, je mets enfin la raquette sur le titre. Dans un super beau club en plus... dans les montagnes avec une vue exceptionnelle sur la ville et sur l'eau. J'ai peut-être perdu la première manche, mais je suis contente d'être revenue plus forte et j'ai très bien joué, alors c'est bon pour mes prochains tournois. Justement, mon prochain tournoi est la Coupe Rogers à Toronto. Je vous ai promis, dans ma dernière chronique, de vous parler de mes plus beaux souvenirs de ce tournoi. En sept participations, on en accumule! Mais voici mon top 3. 1. Mon troisième tour à Montréal en 2006, après une victoire sur Tatiana Garbin et le forfait de Kim Clijsters après deux manches. C'était comme un rêve pour moi. 2. Mon troisième tour à Montréal en 2008 contre Jelena Jankovic. C'était aussi comme un rêve, mais comme c'était ma deuxième fois en huitièmes de finale, je peux parler d'une petite coche moins excitante. 3. Euh... C'est difficile à trouver, j'ai tellement de souvenirs! Je dirais mon quart de finale en double avec l'Allemande Sabine Lisicki. Nous avons perdu contre les reines du double, Cara Black et Liezel Huber. Mais l'ambiance dans le stade était incroyable. J'avais une quarantaine d'amis dans les gradins du haut. C'était comme un gros party. Tout à coup, j'ai une foule d'anecdotes qui me reviennent. Je passe toujours une belle semaine à la Coupe Rogers. Je joue toujours bien, les gens viennent me voir à l'entraînement... C'est toujours une semaine de rêve. Espérons que ça poursuive encore cette année à Toronto! À bientôt!
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Dernière mise à jour : ( 10-08-2009 )
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